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Rêver d’animaux en islam selon Ibn Sirin

Serpent, chat, chien, lion, cheval : voici l’essentiel de ce que dit le recueil d’Ibn Sirin de chaque animal déjà expliqué sur le site. Un même animal n’a pas un seul sens : il dépend de ce que fait le rêveur et des détails du rêve. Chaque fiche donne tous les cas, avec le tome et la page.

Rêver de serpent

En islam, le serpent vu en rêve désigne d’abord un ennemi. Le recueil d’Ibn Sirin rappelle qu’Iblis s’est servi du serpent pour atteindre Adam. La force de cet ennemi se mesure à la taille du serpent et au mal qu’il peut faire. Le tuer annonce une victoire, être mordu un tort venu de l’ennemi. Quelques cas sont favorables : le petit serpent, par exemple, désigne un enfant. Lire la fiche

Rêver de chat

En islam, le chat vu en rêve n’a pas un sens unique. Le recueil d’Ibn Sirin rapporte plusieurs avis : un serviteur qui garde la maison, ou un voleur de la maison. La chatte peut désigner une femme trompeuse. Un chat qui mord ou griffe annonce une trahison ou une maladie. Pour la morsure, Ibn Sirin parlait d’une maladie d’une année. Lire la fiche

Rêver de chien

En islam, rêver de chien renvoie le plus souvent à un homme de peu de valeur. Le recueil d’Ibn Sirin rapporte plusieurs avis : un esclave ou un serviteur, un homme insolent qui diffame quand il aboie, un ennemi faible. Être mordu annonce un tort venu de lui. Le chiot fait exception : il désigne un enfant aimé. Lire la fiche

Rêver de lion

En islam, le lion vu en rêve désigne d’abord un souverain puissant et tyrannique. Le recueil d’Ibn Sirin y voit aussi un ennemi qui a le pouvoir, un voleur ou un homme de guerre, et parfois la mort ou une épreuve. Fuir un lion qui ne vous poursuit pas annonce le salut. Le lionceau désigne un enfant. Lire la fiche

Rêver de cheval

En islam, le cheval vu en rêve annonce surtout l’honneur, l’autorité et la réussite. Selon le recueil d’Ibn Sirin, monter un cheval docile et bien harnaché donne gloire, pouvoir et richesse, à la mesure du cheval. Un cheval qui s’emballe annonce au contraire une faute ou une frayeur. La couleur du cheval change aussi le sens. Lire la fiche

Rêver de vache

En islam, la vache vue en rêve représente une année. Ibn Sirin préférait les vaches grasses aux maigres, car les grasses sont des années d’abondance et les maigres des années de disette, comme dans l’histoire de Yusuf. Le recueil lie aussi la vache à l’argent et à l’épouse. Un coup de corne annonce une perte, une vache qui bondit sur le rêveur une épreuve. Lire la fiche

Rêver de chèvre

En islam, le sens de la chèvre vue en rêve dépend de l’animal. Dans le recueil d’Ibn Sirin, les chèvres (al-ma’z) désignent les nobles parmi les hommes. Une seule chèvre désigne une servante ou une femme de mauvaise conduite : riche si elle est grasse, pauvre si elle est maigre. Le chevreau est l’enfant du rêveur, et la chèvre qui parle annonce la fertilité et le bien. Lire la fiche

Rêver d’éléphant

En islam, l’éléphant vu en rêve représente le plus souvent un souverain puissant. Le recueil d’Ibn Sirin note que les interprètes divergent : pour certains, c’est un grand roi, pour d’autres, une chose célèbre et imposante mais sans profit. Monter un éléphant est un rêve délicat, dont le sens dépend du rêveur. Être menacé ou poursuivi par un éléphant annonce une maladie ou un tort venu d’un roi. Lire la fiche

Rêver de souris

En islam, la souris vue en rêve a le plus souvent un sens défavorable dans le recueil d’Ibn Sirin. Elle désigne d’abord une femme pécheresse, voleuse ou aux intentions cachées et mauvaises. Le rat a le même sens, ou celui d’un voleur qui perce les murs. Des souris noires et blanches figurent les nuits et les jours qui rongent la vie. Selon d’autres avis, la souris représente la famille à charge. Lire la fiche

Rêver de fourmis

En islam, les fourmis vues en rêve désignent, selon le recueil d’Ibn Sirin, une personne faible mais avide. En grand nombre, elles annoncent une armée, une descendance, des biens ou une longue vie. Sur le lit, ce sont des enfants. Si elles entrent dans la maison avec de la nourriture, son bien augmente. Si elles en sortent avec, c’est la pauvreté. Lire la fiche

Rêver de poisson

En islam, rêver de poissons frais, gros et nombreux annonce des richesses et un butin. Le recueil d’Ibn Sirin y voit aussi des femmes : un ou deux poissons frais, une ou deux épouses. Les petits poissons sont des chagrins, et le poisson salé un souci, sauf s’il est gros. Le poisson grillé frais est un bien, en souvenir de la table servie à Issa (Jésus). Lire la fiche

Rêver de pigeon

En islam, le pigeon vu en rêve représente d’abord une femme pieuse et aimée, d’après le recueil d’Ibn Sirin. Il annonce aussi une nouvelle, un messager ou une lettre, car le pigeon porte les messages. Pour celui qui est dans la difficulté ou qui attend un absent, un pigeon qui vient vers lui est une bonne nouvelle. Pour le malade, un pigeon posé sur sa tête annonce sa mort. Lire la fiche

Rêver d’oiseau

En islam, l’oiseau vu en rêve désigne le plus souvent un homme qui voyage, car l’oiseau va d’un lieu à l’autre. Le recueil d’Ibn Sirin précise le sens selon l’espèce : les grands rapaces sont des rois et des notables, les petits oiseaux des enfants, la colombe une femme pieuse. Un oiseau sur la tête, l’épaule ou le cou désigne vos œuvres. Lire la fiche

Rêver de mouton

En islam, rêver de mouton est le plus souvent un bon signe. Dans le recueil d’Ibn Sirin, les moutons (al-ghanam) sont un butin, et un seul mouton annonce une joie qui dure un an. Le bélier désigne un homme puissant : un dirigeant, un imam, un chef d’armée. Le sens change si le bélier vous attaque, si vous l’égorgez ou si un mouton écorché se trouve chez vous. Lire la fiche

Rêver de coq

En islam, le coq vu en rêve désigne d’abord un homme qui dépend d’un autre. Le recueil d’Ibn Sirin en fait un esclave, ou un homme à la voix forte et à l’ambition élevée, comme le muezzin. La poule désigne une femme. Certains cas sont lourds : égorger un coq, se changer en coq, ou le coq qui chanta à la porte d’Abu Awn, dans lequel Ibn Sirin lut sa mort prochaine. Lire la fiche

Rêver de corbeau

En islam, rêver de corbeau est le plus souvent un mauvais signe. Le recueil d’Ibn Sirin voit dans le corbeau un homme pervers, traître et menteur, parce que le corbeau envoyé par Nouh (sur lui la paix) n’est jamais revenu. L’attraper ou le garder est une chose vaine, et manger sa chair apporte de l’argent venant de voleurs. Un seul avis cité dans le recueil en fait un signe de longue vie. Lire la fiche

Rêver d’âne

En islam, l’âne vu en rêve représente la chance du rêveur, sa part en ce monde. Le recueil d’Ibn Sirin le dit dès la première phrase. Un âne grand, beau ou qui marche bien annonce l’élévation et le profit. Un âne maigre annonce la pauvreté. Ibn Sirin préférait l’âne aux autres montures. Seul son braiment est mal vu. Lire la fiche

Rêver de renard

En islam, rêver de renard met en garde contre un homme. Le recueil d’Ibn Sirin dit que le renard est un homme perfide et rusé, qui louvoie dans sa religion et dans ses affaires. Un renard qui ruse avec vous désigne un créancier ou un débiteur, et, selon un autre avis, attraper un renard annonce une victoire sur un adversaire. Ibn Sirin a vu dans un rêve de renard le signe d’un grand menteur. Lire la fiche

Rêver de chameau

En islam, rêver de chameau renvoie le plus souvent à un homme. Le recueil attribué à Ibn Sirin dit : « Celui qui possède des chameaux soumet des hommes de rang, et un seul chameau, c’est un homme. » Monter un chameau annonce un voyage pour l’homme en bonne santé. Le sens change beaucoup selon l’état du rêveur et ce que fait l’animal. Lire la fiche

Avant d’interpréter un rêve

Seule la vision pieuse s’interprète. Le Prophète ﷺ a distingué trois sortes de rêves (Sahih Muslim, n° 2263). Voir les trois sortes de rêves et notre méthode.

Tous les symboles sont dans le dictionnaire des rêves.