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Rêver de sa famille en islam selon Ibn Sirin

Parents, frère, bébé, mariage, grossesse : voici l’essentiel de ce que dit le recueil d’Ibn Sirin des proches et de la vie de famille, pour chaque symbole déjà expliqué sur le site. Le sens dépend de la personne vue et de ce qui se passe dans le rêve. Chaque fiche donne tous les cas, avec le tome et la page.

Rêver de bébé

En islam, rêver de bébé n’a pas un seul sens. Le recueil d’Ibn Sirin distingue la fille et le garçon. Le petit garçon y représente un ennemi faible, ou des soucis légers. La petite fille annonce l’abondance et l’aisance après la difficulté. Porter un petit enfant signifie que l’on aura un pouvoir à administrer. Lire la fiche

Rêver d’être enceinte

En islam, rêver d’être enceinte annonce d’abord une augmentation de richesse. Le recueil d’Ibn Sirin le dit pour la femme, et aussi pour l’homme, même si un autre avis voit chez lui un chagrin. L’accouchement a un sens plus surprenant : naissance d’une fille, un bien ; naissance d’un garçon, un souci. Et ce que la femme voit peut s’inverser dans la réalité. Lire la fiche

Rêver de mariage

En islam, rêver de se marier annonce le plus souvent un pouvoir ou une position, à la mesure de l’épouse vue en rêve : son rang, le sens de son nom, sa beauté. Le recueil d’Ibn Sirin pose une condition. Si le rêveur se voit « marié » sans voir l’épouse ni connaître son nom, le rêve annonce sa mort ou un meurtre. La fête de noces, elle, réjouit l’invité. Lire la fiche

Rêver de ses parents

En islam, rêver de ses parents renvoie d’abord au lien entre leur satisfaction et celle d’Allah. Le recueil d’Ibn Sirin dit que voir ses parents mécontents annonce le mécontentement d’Allah, d’après le verset « Sois reconnaissant envers Moi et envers tes parents ». Les autres signes concernent leur santé, leur mort ou le retour du rêveur vers eux. Lire la fiche

Rêver de roi

En islam, rêver de roi n’a pas un sens unique. Le recueil d’Ibn Sirin dit que se voir devenir roi annonce une richesse en ce monde, mais avec une religion corrompue. En revanche, voir le roi vous parler, vous donner quelque chose ou vous recevoir chez lui annonce de l’élévation, de l’honneur ou de l’aisance. Le sens dépend de ce que fait le roi et de votre situation. Lire la fiche

Rêver d’une femme

En islam, rêver d’une femme renvoie souvent à ce monde (la dunya). Le recueil d’Ibn Sirin dit que la belle femme qui entre dans la maison annonce la joie, mais que la belle femme est un bien qui ne dure pas, car la beauté change. Le sens dépend de son âge, de son visage, de son attitude, et de la personne qui rêve. Lire la fiche

Rêver de son frère

En islam, le recueil d’Ibn Sirin parle surtout du frère à travers des symboles. Le haut du bras, c’est le frère : s’il grandit en rêve, les affaires du frère vont bien ; s’il diminue, c’est un malheur pour lui. Les épaules, le dos et la lance renvoient aussi au frère. Le recueil rapporte même qu’on a dit, en interprétation, que le frère est un ennemi. Lire la fiche

Rêver de divorce

En islam, rêver de divorce n’a pas un sens unique. Le recueil d’Ibn Sirin dit d’abord que l’homme qui se voit divorcer de sa femme est démis de son autorité. D’autres avis y voient un enrichissement, d’après le verset « S’ils se séparent, Allah enrichira chacun d’eux de Sa largesse », ou la séparation d’avec un roi. Ibn Sirin a aussi interprété une bague brisée comme l’annonce d’un divorce, pour un homme qui l’avait vue en rêve. Lire la fiche

Rêver de son fils

Le recueil d’Ibn Sirin n’a pas de passage propre au fils. Il en parle à travers d’autres rêves. Voir son fils mourir annonce la délivrance d’un ennemi. Un fils défunt qui revient à la vie annonce au contraire un ennemi qui surgit sans qu’on l’attende. Certains signes renvoient aussi au fils : un pied droit blessé annonce sa maladie, le haut du bras touche le frère et le fils adulte, le bouclier désigne l’enfant de celui qui en a un. Lire la fiche

Rêver d’ennemi

En islam, rêver de son ennemi s’interprète souvent à l’inverse de ce qu’on voit. Le recueil d’Ibn Sirin pose une règle : un ennemi vu en mauvais état annonce le bon état du rêveur, un ennemi en bon état annonce que l’état du rêveur se gâte. Ce que l’ennemi fait au rêveur se lit aussi par son contraire. Lui serrer la main met fin à l’hostilité. Lire la fiche

Avant d’interpréter un rêve

Seule la vision pieuse s’interprète. Le Prophète ﷺ a distingué trois sortes de rêves (Sahih Muslim, n° 2263). Voir les trois sortes de rêves et notre méthode.

Tous les symboles sont dans le dictionnaire des rêves.